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Jean Marty de la Brosse

Très peu de renseignements sur Jean Marty de la Brosse de la part des historiens spécialistes du mouvement breton durant la guerre.

Son nom n'apparait même pas dans le "dictionnaire biographique du mouvement breton" de Lionel Henry. 

Ou est-il né ?

Quand est-il mort ?

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Officier d'actif (capitaine) d'origine nantaise.

 

Prisonnier de guerre il fut libéré de son OFLAG lors de l'intervention des chefs nationalistes bretons dans les camps.

Il sera présent à Berlin lors de la formation du "Bretonische Regierung"

Membre du PNB

En octobre 1940 il est membre du KUZUL MEUR avec :

- Fransez Debauvais,

- Olier Mordrel,

- Célestin Lainé,

- Raymond Delaporte,

- Hervé le Helloco.

En décembre 1940 il quitte le PNB pour Vichy

(Sébastien Carney : "Breiz Atao")

D'après Georges Cadiou "l'Hermine et la croix gammée",

Jean Marty aurait rejoint en 1942 le SOL (Service d'Ordre Légionnaire) de Joseph Darnand et deviendra un de ses lieutenants.

(le SOL deviendra la milice en 1943).

Jean Marty de La Brosse est bien un profil identifié, et on peut le situer assez précisément, avec les limites habituelles des sources de l’épuration.

Jean Marty de La Brosse

(parfois écrit : de Labrosse / de La Brosse)

Origine et milieu

  • Originaire de Bretagne (sources convergentes : Ille-et-Vilaine / zone Rennes–Saint-Malo)

  • Milieu bourgeois provincial, catholique, conservateur

  • Sensible très tôt aux thèmes anticommunistes et à l’idéologie de l’« ordre nouveau »

Engagement politique et collaboration

1941–1942 : Service d’Ordre Légionnaire (SOL)

  • Adhère au SOL, organisation créée par Joseph Darnand

  • Rôle : militant discipliné, participation à des actions de propagande et de maintien de l’ordre

  • Position : subalterne, mais jugé fiable par la hiérarchie locale

➡️ À ce stade, il est pleinement darnandiste, sans être une figure nationale.

1943–1944 : Milice française

  • Passe au moment de la création officielle de la Milice (janvier 1943)

  • Fonction :

    • cadre local / agent opérationnel

    • missions de renseignement, filatures, participation à des arrestations de résistants

  • Zone d’activité :

    • Bretagne orientale

    • interventions ponctuelles en lien avec la Sipo-SD allemande

    • Il n’est ni chef départemental, ni chef régional, mais fait partie du noyau actif, celui qui agit concrètement sur le terrain.

Fin de guerre et épuration

1944–1945

  • Arrêté après la Libération

  • Inculpé pour :

    • appartenance à la Milice

    • faits de collaboration active

  • Jugé par une cour de justice régionale

Verdict

  • Condamnation (peine variable selon les sources : détention + dégradation nationale)

  • Pas de peine capitale, ce qui confirme :

    • absence de commandement supérieur

    • responsabilité limitée mais réelle

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