
PPF
Groupe d'action
pour la justice sociale


le Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot
Le 16 juillet 1942, 300 à 400 membres du PPF en uniforme prêtèrent la main aux policiers lors de la grande rafle du Vel' d'hiv'.
Participant à la traque des juifs, le PPF participait également à la répression de la résistance communiste : ses services de renseignements, dirigés par Albert Beugras, fournissaient par exemple des informations pouvant intéresser le contre-espionnage allemand contre des subventions et des armes.
Emanations du PPF, les Groupes d'action pour la justice sociale se mirent au service de la police allemande et participèrent à des opérations de représailles contre la Résistance en pourchassant et réprimant les réfractaires au Service du travail obligatoire (STO).
Leur implantation reste très limitée et tardive : ils apparaissent surtout en 1944, dans un contexte de guerre contre la Résistance et d’effondrement du régime allemand en France.
La Bretagne fut le principal foyer des groupes d'action.
Le cas le mieux connu est celui de Rennes et de l’Ille-et-Vilaine.
Le GAJS rennais est organisé autour du PPF de Saint-Malo et du docteur Philippe Daussat.
Le groupe s’installe rue d’Échange à Rennes en juin 1944.
Malgré leurs faibles effectifs, les GAJS furent extrêmement violents.

Robert Brasillach, Jacques Doriot et Claude Jeantet
photographiés sur le front de l'Est (vers 1943)

Caserne Mortier - Porte des Lilas - Paris
Centre de formation des agents du groupe d'action